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En 2008, Frédéric La Verde revient en France à La Rochelle. Il a l'envie d'une expérience nouvelle, plus proche du public, à même de lui apporté
de nouvelles sources d'inspiration pour son écriture. C'est le hasard d'une rencontre au Domaine de Pétignac (Charente) qu'il le fera se rapprocher
de ce souhait.
Séduit par la qualité du jeu et la personnalité du jeune virtuose, Gérard Fauvin, restaurateur de piano, lui proposera de xer un piano Rameau
sur une scène mobile. Le père de Frédéric, Carmelo La Verde customisera l'instrument. Il le peindra en rouge; lui construira une queue sur mesure;
y rajoutera des éclairages et une façade translucide pour mettre à jour le coeur de l'instrument. Ce nouveau design donnera au « Piano Rouge »
son identité remarquable, et inoubliable pour les gens qui le croiseront par la suite.
Le «Piano Rouge» est né, celui qui a voyagé à ce jour plus de 90 000 kilomètres en deux ans. Vous l'aurez probablement aperçu entre l'Ile de Ré
et l'Ile d'Oléron, soit sur le Fort Louvois ou sur le port de La Rochelle. Si vous vous promenez plus souvent à Londres, vous l'aurez surement vu
au pied du London Eye ou à 150 mètres de haut au 34e étage de la BT Tower.
Ceux qui auraient entrevu un piano rouge à la Galerie St Hubert de Bruxelles comptent aussi parmi les chanceux ayant croisé le célèbre instrument
lors de l'un de ses innombrables voyages.
Le résultat est sans précédent. Le public est surpris, sous l'émotion, fasciné d'assister à des concerts, et d'entendre ou de réentendre des thèmes
classiques et de musiques de film là où personne n'aurait osé l'imaginer.
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